Un autre Orient

Biographie

Un autre Orient
Carte blanche au festival Les Orientales
from all over the world

Pendant plus d’une décennie, le festival Les Orientales, implanté à Saint-Florent-le-Vieil, a “ importé ” les formes musicales et artistiques les plus rares d’un Orient enraciné dans son histoire pour créer un temps riche en découvertes et en partages. Après l’arrêt du festival, le lieu unique a décidé d’inviter l’équipe artistique des Orientales et a concrétisé ce souhait l’année dernière avec une formule spécialement adaptée à ses murs. Face au succès de la manifestation, c’est avec un enthousiasme renouvelé que nous
proposons une fois encore cette carte blanche qui va nous dévoiler mille autres formes de circulation entre Orient et Occident.

Au programme, de 12h à minuit, concerts, projections, rencontres et dégustations.

>> À PARTIR DE 12H – Entrée libre

— 12h Rencontre
Le grand mezze
Émission Jet FM en direct (sur le 91.2 FM) en compagnie des organisateurs de l’événement et d’artistes.

– 13h30 Musique
Alexis Paul
Saudaá Group est un projet à l’orgue de barbarie, mené depuis 2014 par le musicien français Alexis Paul. Traditions, improvisation et nouvelles écritures cohabitent et revisitent entièrement l’orgue, qui livre des textures sonores puissantes, répétitives et des mélodies qui invitent au voyage.

– 14h30 Musique et danse
Femmes bardes et nomades
Des steppes de l’Asie centrale aux banlieues urbaines de l’Occident (Région Ouïghoure, Kazakhstan, Turkmenistan, Tajikistan)
Femmes bardes et poétesses amazones ont a une époque incarné l’excellence d’une poésie et d’une culture influencées par la Route de la soie. La poésie héroïque est comme le joyau commun des nomades éleveurs : « elle galope, transpire comme un étalon sauvage à travers la plaine » dit un proverbe ouzbek. Des femmes d’aujourd’hui, confrontées à l’exil urbain et aux voyages, sont encore habitées par les plaines et les palais d’antan.

– 15h30 Rencontre
Les “ Tintins ” d’une nouvelle ethnomusicologie
Globe-trotters du son et chercheurs d’âmes
Une rencontre animée par Henri Landré et Alain Weber
Suivant les traces de leurs illustres prédécesseurs, d’Alexandra David-Neel à Nicolas Bouvier, de Béla Bartók à Alan Lomax, une nouvelle génération de musiciens, chercheurs, cinéastes ou scientifiques explore les dernières traditions de la planète, le savoir ancestral et l’univers sonore d’une humanité mal connue.

– 16h30 Projection
Les Enfants du Nil (France, 2013, 46’)
Un film de Aurélie Chauleur
À travers le regard d’enfants, Les enfants du Nil présente un voyage particulier au cœur de la vie traditionnelle de Haute-Égypte. Il met en scène Abou Djoud, le quartier gitan de Louxor, non loin du temple de Karnak, ainsi que Raouda et Bastoud, deux enfants issus de la famille nombreuse de Mohamed Mourad, leader du célèbre groupe les Musiciens du Nil.
À pied, à cheval ou en felouque, Raouda et Bastoud nous emmènent découvrir leur quotidien et nous font explorer leur univers : la ruelle, le quartier, les bords du Nil et les fêtes traditionnelles.

– 17h45 Musique et poésie
Vatula : Celui qui est emporté dans le vent
création – Un voyage poétique et sonore au fil de la poésie bâul
Parvathy Baul, la légendaire chanteuse bâul du Bengale, s’accompagne de l’ektara à une corde et du duggi, cette petite timbale en terre cuite recouverte d’une peau, pour nous entrainer dans sa poésie nomade et mystique.
Gilles Monfort est un pianiste, tubiste, chanteur, compositeur, arrangeur et preneur de son passionné.

– 18h45 Musique
Kamel El Harrachi – Le Chaâbi d’Alger
Surnommé le “ blues algérois ”, le chaâbi souffle d’un vent nouveau grâce au talent de Kamel El Harrachi et nous fait rêver aux nuits de la casbah. Joueur de mandole, Kamel El Harrachi est le fils du grand Abderrahmane Amrani, dit “ El Harrachi ”, dont il s’est attribué le nom afin d’en perpétuer la mémoire. El Harrachi était en effet le grand poète du chaâbi et l’auteur du titre Ya Rayah !, réadapté par Rachid Taha. À l’école des cafés de la banlieue parisienne ou des quartiers algérois, Kamel El Harrachi s’est laissé habiter par l’âme du chaâbi. Sur scène, il resplendit d’une vitalité que seule peut inspirer la tradition authentique.

>> À 20H30 – 12/23€ – SPECTACLE

White Spirit
Shoof / Ensemble Al Nabolsy /
Derviches Tourneurs de Damas

La gra?ce et le vertige, les deux sources de l’art divin des derviches, s’associent a? une incroyable performance graphique de l’artiste urbain Shoof pour cre?er White Spirit : une rencontre entre le sacre? et le profane, entre la musique, la danse et le street-art. La que?te du divin passe chez les soufis par la transe, la re?pe?tition du me?me motif chante? et danse?, qui exprime le de?sir de l’a?me de retrouver sa source. Shoof cherche avec son trait, inspire? de la calligraphie arabe, a? rendre tangible cette pense?e soufie. Sa partition visuelle est soutenue par celle du re?citant Noureddine Khourchid, accompagne? de six chanteurs religieux de la confre?rie soufie Sha?dhiliyya, l’une des plus importantes du monde arabe, officiant a? Damas.

Elle offre ainsi un e?crin somptueux et hypnotique a? la danse mystique de trois derviches tourneurs, membres de la confre?rie Mawlawiyya de Damas. L’œuvre de Shoof se re?ve?le peu a? peu dans sa dimension monumentale au cours du spectacle sous l’effet de la lumie?re noire.

Grand Atelier, durée : 1h15

Promotion Artiste

Demo Video